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MusiQ : Serge gainsbourg Chapitre III

On lui demande des bandes sonores de films. Il abandonne sans regret la scène jusqu'en 1979, réconcilié avec le public grâce à sa Marseillaise revue « à la sauce reggae » (dont le refrain est « aux armes et cætera »), avec la participation des choristes de Bob Marley (I Threes) et des musiciens de Peter Tosh (Sly and Robbie).



aux armes et cætera

Ses disques solo lorgnent d'abord vers le jazz et les rythmes afro-cubains, c'est le fameux Gainsbourg Percussions avec des rimes audacieuses hachées menu. Il cultive son aura d'artiste culte en participant à de nombreux films. Malheureusement pour lui, s'il est considéré comme un acteur de talent, il ne tourne pratiquement que dans des films de peu d'ampleur.

En 1976 il se lance pour la première fois dans la réalisation cinématographique. Son film Je t'aime moi non plus obtient très vite une réputation sulfureuse avec un scénario audacieux touchant aux tabous de l'homosexualité et de l'érotisme. Il réalise trois autres films, Équateur en 1983, Charlotte for Ever en 1986 et enfin Stan the Flasher en 1990. Ses films ont peu de succès, les sujets abordés étant toujours provocateurs, que ce soit l'inceste (Charlotte for Ever), la pédophilie, l'exhibitionnisme (Stan the Flasher) ou l'homosexualité

Il compose des tubes comme L'Ami Caouette mais surtout le fameux et sombre album L'Homme à tête de chou avec ses sulfureuses Variations sur Marilou. En 1979, il rejoint le groupe rock Bijou sur scène et verse une larme : le jeune public rock lui fait une ovation.

 L'ami Caouette



 L'homme à la tête de choux

Son nouvel album enregistré à Kingston devient disque de platine en quelques mois. La Marseillaise reggae choque le journaliste du Figaro Michel Droit qui écrit un article assassin, à la limite de l'antisémitisme. Serge Gainsbourg lui répondra par voie de presse dans un article intitulé On n'a pas le con d'être aussi Droit. La salle de concert à Strasbourg où il doit se produire est saccagée par des militaires (le chaos est tel que ses musiciens noirs refusent d'entrer sur scène), ce qui n'empêche pas Serge Gainsbourg d'entamer une tournée triomphale avec ses acolytes reggae, les fameux Sly and Robbie accompagnés des choristes de Bob Marley : les I Threes.

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Posté le 26/07/2008 à 16:27:06 par OLSON Randy
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MusiQ : Serge gainsbourg Chapitre II

Fin 1967, il vit ensuite une passion courte mais torride avec Brigitte Bardot à qui il dédie la chanson Initials B.B. après lui avoir écrit quelques titres emblématiques (Harley Davidson, Bonnie and Clyde, Je t'aime... moi non plus, même si ce dernier titre enregistré avec elle en duo en 1967 en version symphonique fut rendu célèbre l'année suivante par Jane Birkin ; la version originale, d'abord gardée secrète par Serge Gainsbourg à la demande de Brigitte Bardot, ne sortira quant à elle qu'en 1986 : ce sera un tube).



Initials B.B



Bonnie and Clyde

Sur le plateau du tournage de Slogan, en 1968, il rencontre Jane Birkin pour laquelle il sera à nouveau auteur-compositeur. Je t'aime... moi non plus et 69 Année érotique sont d'immenses succès qui dépassent les frontières.




Ils deviennent pendant dix ans un couple très médiatique, à la pointe de l'actualité, chacun enchaînant tournage après tournage.

Ses années 1970 sont marquées par l'écriture et la composition de 4 albums phares : Histoire de Melody Nelson en 1971, Vu de l'extérieur en 1973, Rock around the bunker en 1975 et L'Homme à tête de chou en 1976. Si, au départ, ces albums rencontrent peu de succès commercial (les ventes plafonnent à 30 000 exemplaires), ils le hissent au rang de l'avant-garde de la chanson française.

Histoire de Melody Nelson est accueilli par la presse comme « le premier vrai poème symphonique de l'âge pop ».



En mai 1973, Serge Gainsbourg est victime d'une crise cardiaque. Il continue pourtant de boire et de fumer, fidèle au personnage qu'il est en train de devenir.

L'album Vu de l'extérieur comporte un tube : Je suis venu te dire que je m'en vais.



Avec Rock around the bunker il pousse l'autodérision (il avait dû se cacher des lois antijuives de l'Occupation) et la provocation à son comble : il tourne en dérision, au second degré, l'esthétique et la verroterie nazies. L'album, enregistré à Londres, est radicalement rejeté par les programmateurs de radio qui ne voient dans cette farce à la Boris Vian qu'une provocation scandaleuse avec des titres comme Nazi rock ou Tata teutonne. Pourtant, à la fin de la décennie 1980, cet album sera couvert de disques d'or.

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Posté le 25/07/2008 à 18:17:01 par OLSON Randy
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MusiQ : Serge gainsbourg Chapitre I

Serge Gainsbourg, né Lucien Ginsburg le 2 avril 1928 à Paris et mort le 2 mars 1991 à Paris était un auteur-compositeur-interprète et cinéaste français.

Il voulut devenir artiste-peintre, mais en vain. Par la suite, il devint célèbre en tant qu'auteur-compositeur-interprète et toucha à de nombreux styles musicaux, mais aussi au cinéma et à la littérature. Il a réalisé plusieurs films et vidéo-clips et composé plus de 40 bandes sonores. Enfin, il s'est créé l'image d'un poète maudit et provocateur.



Enfance et jeunesse

C'est en 1919 que Joseph et Olia Ginsburg quittent la Russie pour Paris, fuyant le bolchévisme, en passant par Constantinople (actuelle Istanbul), puis Marseille. Joseph est pianiste de bar et de cabaret et Olia chante au Conservatoire russe et vivent rue de la Chine dans le 20e arrondissement de Paris. Ils ont un premier fils, Marcel, qui meurt en bas-âge d'une maladie. Ils auront ensuite une fille, Jacqueline, en 1926, puis des faux jumeaux, Liliane et Lucien, en 1928, nés à la maternité de l'Hôtel-Dieu de Paris sur l'ile de la Cité.

Dans son enfance, le petit Lucien vit à Paris dans les quartiers populaires dans le 20e puis le 9e arrondissement. Son père lui apprend le piano classique et le poussera vers le monde de la peinture.

Les années de la guerre sont dures pour lui et il est obligé de porter l'étoile jaune (« Une étoile de shérif », dira-t-il plus tard par dérision). Il devra même se cacher trois jours durant dans une forêt tandis que les SS recherchent les juifs. La famille se réfugie en province en 1944 sous le nom de Guimbard.

De retour à Paris après la libération, la petite famille s'installe dans le XVIe arrondissement de Paris. Lucien est en échec scolaire et abandonne peu avant le bac au lycée Condorcet. Il s'inscrit alors aux Beaux-Arts mais est rebuté par les hautes études mathématiques et abandonne. Il rencontrera là sa première femme, Élisabeth Levitsky, qui a des accointances avec les surréalistes.

L'année 1948 est une année importante pour Lucien qui fait son service militaire à Courbevoie où il sera envoyé régulièrement au cachot pour insoumission. Il commence là sa « période » éthylique ; privé de permission, il s'enivre au vin avec ses camarades de régiment. C'est également durant cette période qu'il apprend à jouer de la guitare.



Son premier album, Du chant à la une d'où est extrait Le Poinçonneur des lilas, détonne mais est un échec commercial. Il est remarqué par Marcel Aymé, qui dit que ses chansons « ont la dureté d'un constat ». Son maître Boris Vian, avant de mourir en 1959, le compare à Cole Porter.



Le Poinçonneur des lilas

C'est en écrivant pour Juliette Gréco (Accordéon, La Javanaise) et Petula Clark (La Gadoue) qu'il rencontre ses premiers succès, mais c'est avec Françoise Hardy (Comment te dire adieu ?) et surtout France Gall qu'il va réussir à séduire un public jeune. Après ses premiers succès gainsbourgiens (N'écoute pas les idoles, Laisse tomber les filles), France Gall remporte, en 1965, le grand Prix du Concours Eurovision de la chanson après avoir choisi le titre Poupée de cire, poupée de son, écrite par Gainsbourg à l'instigation de Maritie et Gilbert Carpentier, parmi les dix qu'on lui proposait. La chanson lauréate devient le tube international qui passe sur toutes les ondes et que France Gall enregistre même en japonais[1]. Gainsbourg continue sur la veine du succès avec France Gall, en 1966, grâce à Baby Pop et surtout aux Sucettes à l'anis.



Petite reprise punk sympathique :-)



Les sucettes à l'anis version audio



La suite demain... :)



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Posté le 23/07/2008 à 01:26:22 par OLSON Randy
Serge gainsbourg Chapitre I | 9 commentaires

MusiQ : Florilège de belle chanson française










Et le meilleur pour la fin :





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Coupe de cheveux médiocre


Posté le 20/07/2008 à 18:48:07 par OLSON Randy
Florilège de belle chanson française | 1 commentaire

Vous l'avez loupé ? C'étais le 17/08/2008 à 00:53:32

Chuck Norris Acte One !



Pour commencer... On commence LOURD !

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Chuck norris, Les pieds dans la gueule


Posté le 17/08/2008 à 00:53:32 par OLSON Randy
Chuck Norris Acte One ! | 2 commentaires
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