MusiQ : Musical Tour n° 1 - Otis Redding |
Otis Redding (9 septembre 1941 - 10 décembre 1967) est l'un des chanteurs de soul américain les plus importants. Mort à 26 ans dans un accident d'avion, il laissa derrière lui une œuvre de quelques années, extrêmement dense.
Otis grandit, reste longtemps à Macon évoluant entre sa vie familiale, capitale, auprès de sa femme Zelma. Sa rencontre avec Johnny Jenkins est une étape importante. Ce guitariste blanc survolté qui jouait la guitare à l'envers lui propose de rejoindre son groupe, les Pinetoppers. À ce moment, Otis n'est encore qu'un membre parmi d'autres et Jenkins la star de la scène rhythm and blues locale.
Mais son association avec Jenkins permet à Otis de rencontrer l'agent de celui-ci : Phil Walden. Otis convainc la maison de disques grâce à « These Arms of Mine », ballade soul qui permet au chanteur noir d'exprimer le trémolo de sa voix, avec excès et succès. Ce sont ces ballades qui assurèrent les succès d'Otis dans un premier temps (« That's what my heart needs », « Pain in my heart », jusqu'au langoureux « I've been loving you »…)
En 1965 l'album « Otis Blue » sort. L'album le plus complet de la carrière du chanteur comprenant notamment « Respect » (qui devint un succès fulgurant d'Aretha Franklin), « I've been loving you », « Ole Man Trouble », et de nombreuses reprises comme « Satisfaction » (des Rolling Stones) à la genèse controversée, « Shake » (de Sam Cooke), « My girl » (Smokey Robinson), « Down in the Valley » (Solomon Burke).
Après une opération de la gorge, Otis peut à nouveau rechanter. Au mélancolique « Fa-fa-fa-fa-fa (sad song) », symbole de ses années pitifull et mélancoliques répond le truculent « The Happy Song ». Dans un mélange des genres étonnant, Otis veut d'ailleurs reprendre beaucoup de ses chansons en accélérant les ballades et en bridant ses chansons endiablées.
Il n'en aura pas le temps. Le 10 décembre 1967 l'avion personnel d'Otis Redding avec à son bord les membres des Bars-Kays s'écrase dans un lac du Wisconsin. Il n'y a qu'un seul survivant, Otis est mort, trois ans jour pour jour après la mort de Sam Cooke, l'une de ses grandes idoles avec les Beatles et Bob Dylan.
De nombreux tubes sortiront après sa mort, comme « Match Game » et bien sûr « Sittin' on the Dock of the Bay ».
En 2002, a été érigée une statue dans la ville où il a passé son enfance, Macon (Géorgie) .
I've been loving you
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TAGS : Ascenceur en train de rougir
Posté le 31/01/2008 à 13:08:58 par HUGHES Glenn
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Vous l'avez loupé ? C'étais le 30/01/2008 à 13:08:45 |
Musical Tour n° 1 - Al green
Al Green est un auteur, compositeur, producteur et chanteur soul américain. Bercé par les pionniers du genre (Ray Charles, Sam Cooke, Solomon Burke), il en fut l'un des plus célèbres représentants durant les années 70.Fils d'un métayer, il commence à chanter à l'âge de neuf ans dans un quartette de Forrest City que lui et ses 3 frères avaient fondé, les "Greene Brothers". Ils partirent en tournée dans le sud au milieu des années 1950 jusqu'à ce que la famille déménage à Grand Rapids dans le Michigan, et chantèrent alors dans le Michigan. Son père le sortit du groupe après l'avoir surpris en train d'écouter Jackie Wilson. Adolescent, Al Green forma un groupe appelé "Al Greene & the Creations" avec des amis du lycée. Deux d'entre eux, Curtis Rogers et Palmer James, créèrent un label indépendant appelé Hot Line Music Journal. Le groupe, bientôt rebaptisé "Al Greene and the Soul Mates", enregistra un single pour le jeune label, faisant de Back up train (1967) le premier tube du jeune prodige (5è des ventes R&B). Alors que le succès des Soul Mates s'essouflait, Greene rencontra Willie Mitchell, n°2 de Hi Records à Memphis. Le musicien l'embaucha comme chanteur pour son groupe lors d'un spectacle au Texas et, par la suite, fit signer Greene en solo. En 1974 et alors qu'il est au top de sa popularité, son ancienne petite amie Mary Woodson refait surface dans sa vie, et comment ! Enivrée d'une secrète et profonde colère, elle s'introduit discrètement dans sa maison de Memphis et profite qu'il soit en train de se relaxer, allongé sur son divan, pour lui jeter au visage une bassine d'eau bouillante qui le brûle au second degré ! Toujours avec calme, elle sort un flingue de son chemisier et se tue en direct ! De cet épisode digne d'un Brian de Palma, Al Green y verra un signe de Dieu, le signe précisément qu'il se doit de rentrer dans les ordres. C'est ce qu'il fera. En 1976, il devient Pasteur du Full Gospel Tabernacle, une église pentecôtiste (une branche du protestantisme) à la suite de quoi il arrête de travailler avec Mitchell et monte son propre label et sa propre production. En 2000, il publia Take me to the river (Amène-moi à la rivière), un livre retraçant sa carrière. Il reçut un Grammy pour l'ensemble de son œuvre en 2002. En 2003 il sort un album non religieux : I can't stop, la première collaboration avec Willie Mitchell depuis l'album de 1985 He is the light. Puis en mars 2005 sort Everything's ok, la suite de I can't stop. Al Green est entré au Gospel Music Hall of Fame de la Gospel Music Association. Il continue ses tournées et prêche toujours au Full Gospel Tabernacle de Memphis.
How do you mend a broken heart
Let Stay Together
Al Green with Toni Childs (vocals), Carlos Santana, Tito Puentes, David Sanborn, Tower of Power Horns McCoy Tyner, Background vocals: Melissa Etheridge, et je remercie gille boulon, yvette kaduc, josé funia, brice goufor, brigitte castor, louise herio, fabienne jolio, guy ficelle, et jean fabrice turc
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TAGS : Al green, tout vert, ah ah
Posté le 30/01/2008 à 13:08:45 par HUGHES Glenn
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